Regards / Critics

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« Une toile de Claude Ropion d’emblée retient le regard. Non par une vaine et illusoire séduction – ici pas de fard, pas de clinquant, pas de tape-à-l’œil, pas de ficelle – mais parce qu’en émane une pureté, une harmonie qui vient de loin. Une harmonie enfouie peut-être au plus profond de chacun de nous et qu’il nous plaît de reconnaître, qui renaît confrontée au miroir de chacune des toiles… »

Jean-Marc Baillieu – L’Hercule des Arts

 

« Chez Claude Ropion, les paysages de Bretagne apparaissent dans des tons sourds, des verts mélancoliques. Campagne sereine, silencieuse, enveloppante, comme si les grands espaces pouvaient aussi devenir intimes. »

Jeanine Warrod – Le Figaro

 

« Le charme secret et le raffinement de la Bretagne dans les œuvres de Claude Ropion : une quarantaine de gouaches, aquarelles, dessins, pastels laissent deviner une technique très maîtrisée de glacis où les gris contiennent toute la palette. Une vibrante sérénité. »

France Huser – Le Nouvel Observateur

 

« Claude Ropion fait partie de ces peintres discrets qui travaillent dans le silence. Il ne faut pas se fier à l’apparente simplicité de sa peinture. Tout est suspendu, comme un souffle que l’on retient. On retrouve ici la lumière perlée si propre à la Bretagne, là des objets infiniment humbles et familiers : bouteilles, boîtes, vases, qui sont comme « mis en poésie », des portraits dont toute anecdote est écartée. »

Marie-Odile Andrade – Artension

 

« Ropion travaille à l’huile, à la tempéra ou au pastel, avec une gamme très réduite de couleurs, obtenant des mélanges infinis dans des toiles d’une pureté et d’une sobriété extrêmes. »

Donatella Micault – La Presse Française

 

« Chez Claude Ropion, le pastel se pose en geste continu, il emplit l’espace blanc d’un bonheur uniforme. La gamme des couleurs montées sur trois notes exige de l’artiste des variations infinies. Sobres, à la limite de l’austère, les paysages ou natures mortes de Ropion ont la sérénité des choses contemplées. Le temps arrêté dans une saison indéfinissable est celui des paysages intérieurs. »

Aline Llareus-Dinier – Toulouse Actualité

 

« Rembrand, déjà, nous avait appris qu’il ne faut pas confondre lumière et clarté. À son tour et à sa manière, Claude Ropion exprime avec cette différence. Ses natures mortes et paysages, où la lumière est comme en retrait, parlent doucement de simplicité, de silence et de sérénité. »

Nathalie Mantovani – 100 Idées

 

« Ses natures mortes et ses paysages sont issus d’un long travail de soustraction du superflu et de l’artifice. Par-delà leur dépouillement, proche de l’austérité, ses toiles respirent la sérénité. L’œuvre accomplie condense trois dimensions : physique, intellectuelle et spirituelle. Claude Ropion est peintre de l’essentiel, lorsque le plan se fait espace, la couleur vibration, le regard émotion. »

H. M. – Ouest-France

 

« Si Claude Ropion reste plein d’égard pour l’aspect des choses, il est le contraire d’un copiste, d’un faiseur de chromos. Dans ses paysages et ses natures mortes, tout est interprété et transposé plastiquement. Ropion parle un langage clair et intelligible en même temps que précis et articulé. Affectionnant les valeurs raffinées et les tons justes, il excelle à restituer, avec une sobre maîtrise, le charme des sites baignés d’une lumière voilée, comme à suggérer la vie mystérieuse des objets les plus familiers. Ses toiles sont auréolées de silence, il s’en dégage une discrète mais réelle et assez secrète poésie. »

Robert Aribaut – Sud-Ouest